Confiance de l’industrie pharmaceutique dans les réseaux sociaux

mercredi 05 juin, 2013

On pense souvent que la raison pour laquelle l’industrie pharmaceutique n’utilise pas pleinement les réseaux sociaux tient aux restrictions réglementaires. Néanmoins, une étude internationale réalisée récemment par Weber Shandwick et intitulée Digital Health: Building Social Confidence in Pharma, révèle que cela n’est pas forcément le cas.

L’industrie pharmaceutique est fortement réglementée mais face à la montée des obstacles internes, la réglementation devient un moindre problème. L’étude de Weber Shandwick s’est concentrée sur les cadres supérieurs responsables des choix en matière de réseaux sociaux. Elle révèle que des barrières en interne doivent être surmontées afin que les groupes pharmaceutiques puissent pleinement trouver leur place sur les réseaux sociaux : inscrire les réseaux sociaux dans une stratégie interne, donner confiance à l’équipe pour qu’elle y devienne active et mettre en place les moyens et ressources nécessaires. Alors que les consommateurs utilisent de plus en plus Internet pour s’informer et comprendre, ne pas aborder ces réticences en interne risque de porter préjudice à long terme à l’industrie pharmaceutique.

« Le plus grand obstacle actuel à l’engagement de l’industrie pharmaceutique sur les réseaux sociaux réside dans le besoin en interne de mieux comprendre ce moyen de communication. Nous devons renforcer la confiance des acteurs de l’industrie pharmaceutique dans les réseaux sociaux », explique Stacey Bernstein, Directeur du Digital Health Practice chez Weber Shandwick. Pour aider les entreprises à s’acclimater à l’univers des réseaux sociaux, l’étude propose un guide intitulé 10 Rules of Engagement: Building Social Confidence in Pharma (10 règles d’engagement : renforcer la confiance de l’industrie pharmaceutique dans les réseaux sociaux).

Pour prendre connaissance de l’étude dans son intégralité, veuillez cliquer sur: Digital Health: Building Social Confidence in Pharma